24 mai 2003
Bassin naturel orné de
cupules situé sur la place du café du Repos, à Hoedic
Description :
Bassin
avec une large dépression circulaire naturelle en son centre
; 4 cupules sont disposées sur le bord de la cuvette. Les
cupules sont des trous faits dans les pierres par les hommes de
la préhistoire. Une table de dolmen récemment découverte à Houat
est aussi recouverte d’une vingtaine de cupules.
Proposition auprès du Conseil Municipal
:
Cette pierre est un élément important du patrimoine préhistorique
de Hoedic. Elle n’est actuellement pas mise en valeur, et sert
même de dépotoir (cf photo), quand ce n’est pas d’urinoir… ce
qui risque de contribuer à une détérioration de
la pierre et des cupules.
Avec l’accord du Conseil, elle pourrait être déplacée
et mise en valeur devant la mairie.
21.10.2003
13 hectares de broussailles
nettoyés sur Hoedic !
Depuis l'abandon de l'agriculture à Hoedic
dans les années 50, les parcelles anciennement cultivées
ont été délaissées et se sont embroussaillées,
ou même boisées, par manque d'entretien.
Cette fermeture du milieu progresse d'année
en année. Elle a un impact non négligeable sur la qualité paysagère
de l'île car cela entraîne une homogénéisation
du milieu au détriment de la diversité de la flore
et de la faune.
Le risque d'incendie augmente et les chasseurs de l'île ont remarqué une
diminution quantitative du gibier.
La Commune, le Conservatoire du littoral et
les pompiers concernés par ce problème se sont réunis
sous l'impulsion de l'Association des Chasseurs d'Hoedic orchestré par
Christian Allanic qui a soumis ce problème à la Fédération
Départementale de chasse du Morbihan.
Celle-ci a lancé une étude l'hiver dernier qui avait pour
objectif de faire un bilan initial des espèces animales et végétales
présentes sur l'île, ainsi que du gibier, et de proposer
des mesures de gestions du milieu qui leur soient favorables.
Pour lutter contre la fermeture du milieu, la Fédération
a opté pour une gestion active utilisant le broyage tardif et
le pâturage.
C'est début septembre que les travaux
ont débutés.
Il a fallu deux semaines pour nettoyer au total 13 hectares de friches
de ronces et de prunelliers : 10 hectares sur le terrain communal et
trois hectares sur le terrain du Conservatoire du Littoral.
Ces travaux s'étendent du « champ du menhir », plaine
derrière le fort, jusque dans le bas du Paluden.
Les travaux des débroussaillements
ont été réalisés grâce à un
girobroyeur. Ils ont été financés pour 50 %
par le Conseil Général, 30% la fédération
des chasseurs et 20% par la Mairie.
Le Conservatoire a financé la partie qui lui revenait. Dans ce
financement est aussi prévu l'acquisition d'un girobroyeur par
la commune pour entretenir le travail effectué, ainsi que du matériel
permettant d'étendre la zone de pâturage des chevaux.
Emilie Moisdon