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Juil
23

Observations d'ornithologie à Hoedic

Un groupe d'amateurs à passé un week-end de prospection à Hoedic en avril, et a constaté 87 espèces sur l'île, plus une pendant la traversée. 

Espèces les plus marquantes 
 Faucon sacre: un adulte en vol à 40m de hauteur, découvert par Thomas, observé par tous.
 Hypolais pâle: un individu identifié dans d'excellentes conditions par Christophe.
 Mouette atricille: en seawatch(probable)
 Pouillot de Bonelli: un individu observé, chanteur.
 Faucon émerillon: une femelle
 Merle à plastron: une femmelle observé deux fois (peut-être 2 indivi)
 Hibou des marais: un individu houspillé par des goelands argenté au dessus du village en plein jour.
 Faucon hobereau: un individu au dessus de la roselière.
 Faucon pélerin: un individu posé plus un couple le lendemain.
 Tourterelle des bois: un individu.
 Huppe fasciée: un individu en vol, transport de nourriture.

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Juil
22

Extractions littorales de granite à Hoedic

Méthodes d’extraction et de fente du granite

À Hoedic, dans le passé, deux méthodes différentes ont été utilisées pour extraire et fendre les blocs de granite.

La méthode dite « des coins » consiste à creuser une succession de cavités verticales peu profondes (10 cm) – dites emboîtures – alignées et régulièrement espacées, fréquemment au nombre d’une dizaine, voire plus, destinées à la mise en place de coins massifs. Le rôle des coins n’est pas d’agir par leur tranchant, mais d’écarter les parois du bloc par leurs côtés. Les coins sont frappés successivement à la masse. Quelques séries de coups de masse suffisent à fendre le bloc. La progression de la fracture est indiquée par le son rendu lors de la frappe. Cette méthode, très ancienne, est toujours employée dans les carrières.

La méthode dite « des grands trous de perforation », plus récente, est totalement différente. Elle consiste à forer à la barre à mine (appelée parfois « chanteperce ») un trou vertical, généralement unique, souvent de l’ordre d’un mètre de profondeur, destiné à recevoir de la poudre noire (mélange de salpêtre, soufre et charbon de bois pulvérisés) qui s’enflamme vers 20°, sous l’effet d’une étincelle. Le bourrage est au moins d’une vingtaine de centimètres. Très sensible aux chocs, le transport de la poudre noire est délicat, son emploi est dangereux. Malgré ces inconvénients, la poudre noire est toujours employée dans les gisements granitiques du fait de son faible effet brisant.