Ouest-France : Inventaire d’archéologues à Houat
20 juil. 2005
A l'initiative de l'association Melvan
d'Hoedic. que préside Pierre Buttin, une dizaine d'archéologues
sont, depuis lundi et jusqu'à la fin de la semaine, à pied d'oeuvre
sur l'île d'Houat. Sous la responsabilité de Jean-Marc Large,
docteur en archéologie, ils veulent établir un inventaire du
patrimoine préhistorique ou historique de l'île.
L'ouvrage édité par l'association Melvan en 2004 « Voyage d'un naturaliste dans les îles d'Houat et d'Hoedic » avait déjà fait une description des sept sites druidiques repérés et recensés en 1825 par le naturaliste Bachelot do la Pylaie. A partir de ces informations. l'équipe de Jean-Marc, après une première phase de débroussaillage, a dégagé un duo de gisants, remarquables par leur grandeur. Un troisième, beaucoup plus imposant, déjà en partie mis à jour par Joseph Le Hyaric et qualifié comme. « le plus prometteur » aux yeux des spécialistes, sera privilégié quand le moment des fouilles sera venu.
De l'avis du responsable de l'équipe « c'est sur le plateau du Menhir, sous les pieds des chevaux qui y pâture, que se jouent 5 000 ans de l'histoire de Houat, du néolithique au présent ! ». L'exaltation et la joie des découvertes sont complétées par celles, pas prévues au programme, de murets à parements, enfouis sous la végétation. « Il faut redonner de la mémoire afin que les îliens se réapproprient leur passé », un passé qualifié d'une richesse incomparable par Jean-Marc Large, pour qui tant de choses restent à découvrir. « Mais il faut absolument que cessent les fouilles sauvages faites par curiosité, totalement interdites par la loi » s'insurge en colère, le docteur es archéologie. Une curiosité qui a ses yeux, a déjà commencé a déposséder la communauté et le collectif d'un moment de l'histoire.
L'ouvrage édité par l'association Melvan en 2004 « Voyage d'un naturaliste dans les îles d'Houat et d'Hoedic » avait déjà fait une description des sept sites druidiques repérés et recensés en 1825 par le naturaliste Bachelot do la Pylaie. A partir de ces informations. l'équipe de Jean-Marc, après une première phase de débroussaillage, a dégagé un duo de gisants, remarquables par leur grandeur. Un troisième, beaucoup plus imposant, déjà en partie mis à jour par Joseph Le Hyaric et qualifié comme. « le plus prometteur » aux yeux des spécialistes, sera privilégié quand le moment des fouilles sera venu.
De l'avis du responsable de l'équipe « c'est sur le plateau du Menhir, sous les pieds des chevaux qui y pâture, que se jouent 5 000 ans de l'histoire de Houat, du néolithique au présent ! ». L'exaltation et la joie des découvertes sont complétées par celles, pas prévues au programme, de murets à parements, enfouis sous la végétation. « Il faut redonner de la mémoire afin que les îliens se réapproprient leur passé », un passé qualifié d'une richesse incomparable par Jean-Marc Large, pour qui tant de choses restent à découvrir. « Mais il faut absolument que cessent les fouilles sauvages faites par curiosité, totalement interdites par la loi » s'insurge en colère, le docteur es archéologie. Une curiosité qui a ses yeux, a déjà commencé a déposséder la communauté et le collectif d'un moment de l'histoire.
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